Newsletter

Inscription à la newsletter

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
 
Dimanche 20 janvier 2008

Ségolène Royal a estimé dimanche que la France se trouvait dans "une sorte de fin de règne" huit mois après l'accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy.

"Il y a une forme aujourd'hui de déliquescence du pouvoir qui a été organisée par Nicolas Sarkozy", a dénoncé la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 lors du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI". "Lorsqu'il a pris ses responsabilités, il a passé par pertes et profits son Premier ministre, on voit aujourd'hui les conséquences qui en résultent pour la France."

Ségolène Royal a insisté sur la "désillusion très profonde" des Français face aux promesses non tenues de Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat.

Venue avec le programme du président élu, l'ex-candidate socialiste a rappelé la promesse de son adversaire UMP d'augmenter de 25% le minimum vieillesse, les petites retraites et les pensions de reversion. "Ce sont des millions de Français qui aujourd'hui sont cruellement trompés", a-t-elle estimé. "Nicolas Sarkozy ne tient pas parole sur des annonces les plus entendues des Français."

La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a crédité l'hôte de l'Elysée d'une "réussite", sa politique d'ouverture. "Ce qu'il aurait fallu, c'est qu'à cette ouverture coïncide une politique plus équilibrée", a-t-elle cependant dit.

Elle a aussi salué le "petit accord" entre les partenaires sociaux sur la réforme du marché du travail. "Chaque fois que les partenaires sociaux nouent un accord, c'est une bonne chose", a-t-elle observé. Elle a souhaité que les parlementaires socialistes votent le projet de loi qui transposera cet accord, tout en mettant "un certain nombre de conditions".

Ségolène Royal, qui participait dimanche à la réunion de lancement de la campagne socialiste pour les municipales des 9 et 16 mars et multiplie les déplacements de soutien aux candidats socialistes, a renouvelé son appel au vote-sanction du pouvoir en place. "Toute voix apportée à un candidat UMP sera interprétée par le pouvoir en place comme un quitus à ce qu'il est en train de faire", a-t-elle prévenu.

Alors qu'elle n'avait pas caché au début du mois son intérêt pour la succession de François Hollande comme Premier secrétaire du PS, elle a affirmé n'avoir "pas d'ambitions affichées pour le PS" et que sa candidature "n'est pas d'actualité". "Personne ne me mettra la pression sur quoi que ce soit", a soutenu Mme Royal, engagée "dans un travail en profondeur" à la tête du conseil régional de Poitou-Charentes et "au corps à corps dans la bataille des municipales".

Pour autant, "je m'intéresse à ce qui se passe au PS et je suis au premier rang avec d'autres de ce travail de rénovation", a admis Mme Royal.

L'ex-candidate socialiste est allée jusqu'à saluer la présence "amicale et bienvenue" dimanche à la Mutualité de Dominique Strauss-Kahn, son concurrent lors de la primaire de 2006.

"J'ai été surprise, agréablement surprise d'ailleurs. Compte tenu de la visibilité de Dominique Strauss-Kahn au niveau international c'est une fierté pour les socialistes", a-t-elle dit. "Il l'a très bien expliqué: ce n'est pas parce qu'il est à la tête du FMI qu'il cesse d'être un militant socialiste. Dominique Strauss-Kahn est un atout pour les socialistes."

Pour le reste, "les échéances de 2012 ne sont pas notre préoccupation actuelle", a affirmé Mme Royal.

Source : AP

 
par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Dimanche 20 janvier 2008

L'aveu n'est pas direct c'est vrai, mais il n'y a pas besoin de s'appeler Freud pour comprendre que le petit père des pipoles est déjà dépassé par les événements ou plutôt les non événements qu'il a en partie provoqué.
 
Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique nu nue sexe carla bruni fillon ump cecilia elysee

Merci à Goubelle

Le candidat du pouvoir d'achat retrouvé, sans l'intervention du saint esprit mais par le travail, vient de se rendre compte qu'il ne suffit pas d'être fort en gueule et ami des pontes des médias pour gouverner un pays.
 

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique nu nue sexe carla bruni fillon ump cecilia elysee

Le peuple gronde de voir ce pigeon voyageur sauteur à ses heures se goinfrer de Rolex et crâner en Ray Ban aux bras d'un mannequin soucieuse de plan com.

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique nu nue sexe carla bruni fillon ump cecilia elysee
Merci à Placide

Alors il faut en urgence trouver de quoi meubler le temps d'antenne. Trouver le sujet qui va détourner l'attention. Choisir son thème pour le faire durer. Il doit pour cela s'entourer d'une armada de communicants payés aux frais de la république.
 

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique nu nue sexe carla bruni fillon ump cecilia elysee
Merci à Jiho

Une de ces têtes de noeud, amateur de crucifix peut-être, a dû flairer la bonne affaire, et a décidé de ressortir dieu du formol. Pour le ranimer c'est une autre histoire. On peut cependant toujours en causer en long, en large et de travers.
 

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique nu nue sexe carla bruni fillon ump cecilia elysee
Merci à Delize

Ainsi pour Sarkozy, le grand sujet du 21ème siècle (il faut voir grand quand on a du mal à voir loin, même sur la pointe des pieds) sera donc double : le climat et la religion.
 

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique nu nue sexe carla bruni fillon ump cecilia elysee
Merci à Snut

 
Pour le climat il devrait savoir qu'il est le mieux placé pour remplacer à lui tout seul un parc éolien. Parce qu'on a pas trouvé mieux, pour la même taille, comme ventilateur à pattes.


Image Hosted by ImageShack.us
Merci à Babache 
 

Pour la religion, il faut noter le côté visionnaire du personnage. Sarkozy découvrant l'eau chaude n'aurait pas fait mieux en terme de divination.
 

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique nu nue sexe carla bruni fillon ump cecilia elysee
Merci à BigouFakes

Ressortir du placard les ectoplasmes au gout varié et périmé pour tenter d'intéresser le français moyen à autre chose qu'à sa déception est osé. Sarkozy aurait usé tout son stock d'attrape couillons que Sarkophage n'en serait pas étonné.


Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique nu nue sexe carla bruni fillon ump cecilia elysee
Merci à Fyd 
  
par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Dimanche 20 janvier 2008
"La ville pour tous"le 26 Janvier 2008 
de 10 heures à 18 heures 30
 
 
Rendez vous à partir de 10H à la Bellevilloise 
(19-21, rue Boyer - Paris 20e)
pour un petit déjeuner d’accueil 
suivi d’un salut amical par Ségolène Royal
qui devra ensuite partir pour Rome où elle est invitée par Walter Weltroni
 
 
3 thèmes de débats participatifs vous serons proposés successivement auxquels
participeront des experts français et européens ainsi que les rapporteurs des débats des comités.
 
 
Thème N°1 : La ville contre la vie chère
 
De quels moyens peut se doter la ville pour réduire les contraintes d’une vie rendue difficile par le coût des produits et des prestations ? Comment concevoir une cité hospitalière à l’innovation économique et à la création des richesses, une ville qui, des transports à la cantine scolaire, des services à la personne à l’habitat, doit garantir les conditions de vie ensemble ?
 
Thème N°2 : Le droit au développement durable pour tous dans la Ville
 
Comment éviter que la protection des humains contre la pollution et le réchauffement climatique ne soit dépendante des conditions de ressources, d’âge ou d’habitat ? Le souvenir de l’été 2003 ne s’efface décidément pas.
 
Thème N°3 : La démocratie participative au service de la Ville
 
Comment associer toutes les catégories de la population, des élections qui ratifient les programmes à la mise en œuvre des politiques locales ? En bref la démocratie participative, comme outil de l’imagination et de la fédération des énergies et des idées de tous, brisant les barrières qui dressent les jeunes contre les anciens, les quartiers populaires contre les quartiers résidentiels, les villes contre les campagnes. N’oublions pas dans les propositions les jurys citoyens qui seront le plus sûr allié des élus pour évaluer la pertinence de leurs choix.
   
L’objectif est d’imaginer ensemble les solutions concrètes 
à proposer aux futurs élus pour
une mise en œuvre dès mars 2008 
dans l’ensemble des territoires qui seront gérés 
par la gauche.

 
 
par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Dimanche 20 janvier 2008

Avec i>Télé, la chronique de Nicolas Domenach, directeur-adjoint de la rédaction de Marianne.

 

Si l'on était moins aveugle, si les directions des médias étaient aussi moins anti Royal, on verrait, on entendrait ce phénomène que les sondages commencent à enregistrer. Le retour en grâce populaire de l'ex-candidate malheureuse à l'élection présidentielle. Ségolène est de retour quand le parti lui-même s'abîme dans ses querelles picrocholine. « Une fois de plus, le PS donne un spectacle affligeant », affirme même un expert de l'art, homme politique et de théâtre public confirmé, Henri Emmanuelli, ex-patron du PS, aujourd'hui député plus protestataire que jamais et qui s'insurge dans Libération contre « l'improvisation, les avancées, le recul, le manque de lucidité » . Et ça n'est pas seulement ce célèbre schtroumf grognon des Landes qui s'exprime ainsi mais la plupart des députés dirigeants du PS qui consonnent dans des plaintes semblables. A cause de l'Europe d'abord qui, comme on le sait, n'a cessé de les diviser encore et de les diviser toujours. Totale confusion.

Pour tenter de sortir de ses divisions entre pro et anti européens, le parti avait décidé lors d'un vote majoritaire au Bureau national de se prononcer en faveur du mini traité porté par Sarkozy. Mais voilà ses membres épars, disloqués sur les modalités. Car, comme vous le savez, il faut une ratification par la majorité des trois cinquièmes des parlementaires au Congrès de Versailles. Or les socialistes, souvenez-vous, étaient favorables à la procédure référendaire. Beaucoup sont prêts à y renoncer. Mais certains voudraient, au nom du respect de la démocratie, ce qui est une noble exigence, boycotter la grande réunion des élus du peuple, mais cela reviendrait à favoriser l'adoption de cette procédure. A l'arrivée, nous avons donc des nonistes Canal historique qui veulent se rendre à Versailles pour imposer le non au mini traité et des ouistes résolus qui veulent boycotter Versailles pour ratifier le oui. Vous n'y comprenez plus grand chose ? Nous non plus. Sinon que cette confusion fait le jeu de Nicolas Sarkozy qui avait ainsi prévenu un de ses interlocuteurs socialistes, André Vallini : « Je vais vous niquer ! ». Ce président est, comme l'a dit Tony Blair devant les troupes gauloises de l'UMP, « très énergétique en tout domaine ». Il « nique » les socialistes avec l'Europe, avec la suppression de la publicité sur France 2, avec la réforme de la Constitution, avec la politique de civilisation d'Edgar Morin, etc. Bref, il « nique tous azimuts » pour la plus grande rage des responsables socialistes qui confient, comme Julien Dray : « C'est un mauvais moment à passer ». Après les municipales, victorieuses bien sûr, ça irait mieux, beaucoup mieux.

A la vérité, ça va déjà mieux, beaucoup mieux pour Ségolène Royal qui réussit à émerger de cette confusion en s'imposant comme l'adversaire numéro 1 du président, appliquant ainsi le bon vieux principe de son maître Mitterrand, cogner, cogner encore, cogner toujours sur le chef du camp d'en face. C'est la « Dame Blanche » qui frappe le plus fort pendant que les dirigeants socialistes s'abîment dans leurs divisions.

La première elle a moqué, stigmatisé ce chef de l'Etat qui « faisait son Mickey à Disneyland », qui faisait du manège pendant que les Français se serraient la ceinture. La première, elle a senti que le style bling-bling du président, que l'affichage de son bonheur clinquant serait insupportable alors que les Français, eux, connaissaient des difficultés très prosaïques. Quand elle brocarde Nicolas Sarkozy « en Louis XIV qui offre aux manants le déjeuner du roi, le petit-déjeuner du roi, le coucher du roi, les maîtresses du roi » , les Français applaudissent. Il s'est produit un basculement qu'elle avait pressenti. Depuis Noël, le petit monarque exaspère avec sa prétentieuse pavane quand les résultats promis ne sont pas au rendez-vous.

On regarde avec plaisir cette Ségolène Royal qui se lâche, qui a l'œil qui frise, qui s'est refait une santé, une beauté. Les stars ne meurent jamais mais elles peuvent avoir des éclipses ravageuses dont elles sortent abîmées, éteintes. Quand Ségolène Royal brille, on dirait qu'elle a rallumé la lumière de l'intérieur. Le désir de revanche sans doute. Mais quand on la suit sur le terrain comme à Saint Brieuc dimanche dernier, on voit ce miracle s'accomplir : elle rit, elle fait rire des gens qui accourent à nouveau pour la voir, la toucher, la photographier. Quel spectacle ! On a pu vérifier ainsi ce week-end que sa progression dans les sondages, plus forte que celle des autres personnalités de gauche (+ 7 % selon la Sofres, + 4 % selon Ipsos-Le Point à paraître) correspond vraiment à un regain de faveur sinon de ferveur. En dépit des manœuvres d'appareil pour la contrer, la Royal redevient… royale. Et la « royalite » sévit de nouveau. On vient lui faire quasiment bénir un handicapé, on lui confie les malheurs de sa vie qu'elle soulage d'un regard doux. C'est toujours Sœur Sourire. Bon, bien sûr, elle est aussi candidate à la direction du PS. Alors elle choisit ceux qu'elle soutient aux municipales : des ségolénistes mais aussi des non ségolénistes. Elle veut préempter la victoire qu'elle croit sûre. Elle est en marche. Elle évite les bourbiers partisans et elle lévite. Plus les socialistes s'enfoncent, plus elle s'élève.

 

Nicolas Domenach
par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Samedi 19 janvier 2008

Chers Amis,

Après Saint-Bieuc samedi dernier, ville où Danielle Bousquet est en campagne, je me suis rendue hier à Strasbourg aux côtés de Roland Ries. Là encore, l’atmosphère était très chaleureuse ; et là encore, j’ai vu un parti socialiste en ordre de bataille, pleinement mobilisé pour reprendre la ville à la droite.

À cette occasion, nous avons tous deux déploré les promesses non-tenues de Nicolas Sarkozy. Car avec lui, plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent. Après avoir traité de l’économie solidaire dans un restaurant coopératif, nous avons rappelé l’absence de baisse du chômage, qui ne cesse de toucher très fortement les jeunes.

Nous avons également mis en cause le recul de l’État sur les solidarités essentielles, avec en particulier l’instauration des franchises médicales. Dans le quartier sensible du Neuhof, Roland Ries m’a fait rencontrer une association d’aide à l’insertion des femmes d’origine étrangère : magnifique initiative, source de sociabilité et de convivialité, dans un quartier délaissé par l’équipe municipale en place. Merci aux bénévoles, aux animateurs, aux travailleurs sociaux d’entretenir ainsi l’espoir !

Avec des personnes âgées, nous avons participé à un thé dansant qui se tenait dans le quartier Hautepierre : j’ai senti le mécontentement de beaucoup contre un gouvernement qui avait promis d’augmenter le minimum vieillesse et les petites retraites, et qui n’a encore rien fait. Nicolas Sarkozy a déclaré qu’il ferait une lecture nationale des résultats aux élections locales. Face à la politique du pire, nous devons donner lui un bon avertissement en votant massivement pour les candidats de la gauche !

Dans la matinée, je m’étais rendue sur le site de Sony France à Ribeauvillé, dans le Haut Rhin, où 230 emplois sur 719 sont menacés. Les salariés sont frappés par leur cinquième plan social en l’espace de quelques années, résultat d’un manque complet d’anticipation des mutations industrielles.

A la fin des mes entretiens avec les syndicats et la direction, je suis sortie de l’usine où m’attendait une centaine d’ouvriers. La presse, qui n’avait pas eu l’autorisation d’entrer, a calmement forcé le barrage et pu rencontrer les salariés du site.

J’ai rappelé les exigences suivantes : la France devait enfin se doter d’une véritable politique industrielle, notamment en matière de sous-traitance ; il n’y aurait pas de fatalité à la désindustrialisation si tout était fait pour pousser les entreprises à innover et anticiper ; il fallait que l’Europe trouve les moyens de se protéger et de s’organiser ; enfin, la formation tout au long de la vie ne devait pas rester une incantation, mais devenir une réalité !

Merci à tous ceux qui m’ont accueilli avec tant de gentillesse et qui m’ont accordé leur confiance ! Je leur souhaite bon courage dans leur lutte ! Je suivrai ce dossier attentivement et écrirai dans les prochains jours à la direction de Sony-Europe.

Dans le train du retour, j’ai appris en lisant le journal Le Monde que la France allait installer une base navale à Abou Dabi, en face des côtes iraniennes. C’est une décision lourde de sens qui a été prise en catimini par le chef de l’État, sans débat au Parlement, en nous plaçant devant le fait accompli.

Quel signal souhaite ainsi envoyer Nicolas Sarkozy ? Cherche-t-il à être le meilleur élève de la « classe Atlantique », au moment où le Royaume-Uni fait entendre sa différence ? Cherche-t-il à provoquer sciemment l’irréversible en créant les conditions d’une montée des extrêmes dans la région ? Comment justifier ces positions « bottées » au moment où il dissémine les centrales nucléaires un peu partout au Moyen-Orient ? Où est la cohérence ?

La fermeté face à l’Iran est une nécessité. J’ai été la première à avertir des dangers de la politique d’enrichissement d’uranium menée par Téhéran. Mais cette fermeté doit être efficace et ne pas conduire à l’escalade, ainsi que l’ont compris aussi bien les candidats démocrates à l’élection présidentielle américaine que l’ancien secrétaire d’État républicain James Baker.

L’Iran doit se conformer à ses obligations internationales, mais jamais la politique du « bâton » n’a réussi à créer les conditions de la sécurité et de la stabilité. Plutôt que de se lancer dans une surenchère suiviste de G. W. Bush, la France doit faire entendre la voix de la raison et proposer à l’Iran les voies d’une sortie par le haut.

Il est encore temps d’éviter le pire : offrir à l’Iran de s’intégrer pacifiquement à la communauté internationale, ainsi que le préconise le rapport Baker. Et puisque le président de la République est prêt à « discuter avec tout le monde », qu’il aille à Téhéran avant qu’il ne soit trop tard, ainsi que Nixon l’avait fait avec la Chine !

À très bientôt,

Amicalement,

Ségolène Royal

par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
 
 
weblogs sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus