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Mardi 15 janvier 2008

Ségolène Royal, a appelé, mardi 15 janvier, les électeurs à envoyer "un bon avertissement au pouvoir" à l'occasion des élections municipales.

"Combien de personnes retraitées et âgées y ont cru et ont dès lors voté pour lui", s'est interrogée l'ex-candidate à la présidentielle de 2007, venue à Strasbourg apporter son soutien à Roland Ries, candidat PS à la mairie.

" Les lendemains qui pleurent "

"Plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent", a-t-elle affirmé, soulignant que le chômage n'avait pas non plus reculé pour les jeunes et que lorsque l'Etat recule sur les solidarités essentielles comme la franchise médicale, il faut donner "un bon avertissement".

Ségolène Royal s'exprimait devant des élus et des candidats socialistes aux municipales dans un restaurant coopératif où elle a évoqué l'économie solidaire.

Elle a ensuite rencontré dans le quartier sensible du Neuhof une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère avant de s'inviter brièvement à un thé dansant dans un centre culturel.

Séance de dédicace

En fin d'après-midi, elle a dédicacé son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous" dans une librairie du centre ville.
Dans la matinée, la présidente de Poitou-Charentes s'était rendue sur le site haut-rhinois de Sony France à Ribeauvillé où 230 emplois sur 719 sont menacés pour y rencontrer la direction puis les syndicats.

Elle a déclaré à la presse vouloir pour la France "une politique industrielle et de la sous-traitance".

"En France, les entreprises de sous-traitance sont pressurisées par les grands groupes, mais il n'y a pas de fatalité: il faut que les chefs d'entreprise rendent des comptes et Nicolas Sarkozy doit se mobiliser".

par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Mardi 15 janvier 2008

Si l'on était moins aveugle, si les directions des médias étaient aussi moins anti Royal, on verrait, on entendrait ce phénomène que les sondages commencent à enregistrer. Le retour en grâce populaire de l'ex-candidate malheureuse à l'élection présidentielle. Ségolène est de retour quand le parti lui-même s'abîme dans ses querelles picrocholine. « Une fois de plus, le PS donne un spectacle affligeant », affirme même un expert de l'art, homme politique et de théâtre public confirmé, Henri Emmanuelli, ex-patron du PS, aujourd'hui député plus protestataire que jamais et qui s'insurge dans Libération contre « l'improvisation, les avancées, le recul, le manque de lucidité ». Et ça n'est pas seulement ce célèbre schtroumf grognon des Landes qui s'exprime ainsi mais la plupart des députés dirigeants du PS qui consonnent dans des plaintes semblables. A cause de l'Europe d'abord qui, comme on le sait, n'a cessé de les diviser encore et de les diviser toujours. Totale confusion.

Pour tenter de sortir de ses divisions entre pro et anti européens, le parti avait décidé lors d'un vote majoritaire au Bureau national de se prononcer en faveur du mini traité porté par Sarkozy. Mais voilà ses membres épars, disloqués sur les modalités. Car, comme vous le savez, il faut une ratification par la majorité des trois cinquièmes des parlementaires au Congrès de Versailles. Or les socialistes, souvenez-vous, étaient favorables à la procédure référendaire. Beaucoup sont prêts à y renoncer. Mais certains voudraient, au nom du respect de la démocratie, ce qui est une noble exigence, boycotter la grande réunion des élus du peuple, mais cela reviendrait à favoriser l'adoption de cette procédure. A l'arrivée, nous avons donc des nonistes Canal historique qui veulent se rendre à Versailles pour imposer le non au mini traité et des ouistes résolus qui veulent boycotter Versailles pour ratifier le oui. Vous n'y comprenez plus grand chose ? Nous non plus. Sinon que cette confusion fait le jeu de Nicolas Sarkozy qui avait ainsi prévenu un de ses interlocuteurs socialistes, André Vallini : « Je vais vous niquer ! ». Ce président est, comme l'a dit Tony Blair devant les troupes gauloises de l'UMP, « très énergétique en tout domaine ». Il « nique » les socialistes avec l'Europe, avec la suppression de la publicité sur France 2, avec la réforme de la Constitution, avec la politique de civilisation d'Edgar Morin, etc. Bref, il « nique tous azimuts » pour la plus grande rage des responsables socialistes qui confient, comme Julien Dray : « C'est un mauvais moment à passer ». Après les municipales, victorieuses bien sûr, ça irait mieux, beaucoup mieux.

A la vérité, ça va déjà mieux, beaucoup mieux pour Ségolène Royal qui réussit à émerger de cette confusion en s'imposant comme l'adversaire numéro 1 du président, appliquant ainsi le bon vieux principe de son maître Mitterrand, cogner, cogner encore, cogner toujours sur le chef du camp d'en face. C'est la « Dame Blanche » qui frappe le plus fort pendant que les dirigeants socialistes s'abîment dans leurs divisions.

La première elle a moqué, stigmatisé ce chef de l'Etat qui « faisait son Mickey à Disneyland », qui faisait du manège pendant que les Français se serraient la ceinture. La première, elle a senti que le style bling-bling du président, que l'affichage de son bonheur clinquant serait insupportable alors que les Français, eux, connaissaient des difficultés très prosaïques. Quand elle brocarde Nicolas Sarkozy « en Louis XIV qui offre aux manants le déjeuner du roi, le petit-déjeuner du roi, le coucher du roi, les maîtresses du roi », les Français applaudissent. Il s'est produit un basculement qu'elle avait pressenti. Depuis Noël, le petit monarque exaspère avec sa prétentieuse pavane quand les résultats promis ne sont pas au rendez-vous.

On regarde avec plaisir cette Ségolène Royal qui se lâche, qui a l'œil qui frise, qui s'est refait une santé, une beauté. Les stars ne meurent jamais mais elles peuvent avoir des éclipses ravageuses dont elles sortent abîmées, éteintes. Quand Ségolène Royal brille, on dirait qu'elle a rallumé la lumière de l'intérieur. Le désir de revanche sans doute. Mais quand on la suit sur le terrain comme à Saint Brieuc dimanche dernier, on voit ce miracle s'accomplir : elle rit, elle fait rire des gens qui accourent à nouveau pour la voir, la toucher, la photographier. Quel spectacle ! On a pu vérifier ainsi ce week-end que sa progression dans les sondages, plus forte que celle des autres personnalités de gauche (+ 7 % selon la Sofres, + 4 % selon Ipsos-Le Point à paraître) correspond vraiment à un regain de faveur sinon de ferveur. En dépit des manœuvres d'appareil pour la contrer, la Royal redevient… royale. Et la « royalite » sévit de nouveau. On vient lui faire quasiment bénir un handicapé, on lui confie les malheurs de sa vie qu'elle soulage d'un regard doux. C'est toujours Sœur Sourire. Bon, bien sûr, elle est aussi candidate à la direction du PS. Alors elle choisit ceux qu'elle soutient aux municipales : des ségolénistes mais aussi des non ségolénistes. Elle veut préempter la victoire qu'elle croit sûre. Elle est en marche. Elle évite les bourbiers partisans et elle lévite. Plus les socialistes s'enfoncent, plus elle s'élève.

undefinedAvec i>Télé, la chronique de Nicolas Domenach, directeur-adjoint de la rédaction de Marianne.   

par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Mardi 15 janvier 2008

Réponse à la Tribune de Libération :"Halte au meurtre"

Cher Michel Rocard,

Nous te répondons collectivement car si nous partageons ton diagnostic sur le besoin de     « jouer collectif » au Parti Socialiste, nous récusons sur le fond et la forme ton analyse qui semble bien peu clairvoyante et moderne pour un homme qui fut en son temps porte parole d'une modernisation du PS que certains d'entre nous ont soutenue.

Peu clairvoyant d'abord puisque tu proposes peu ou prou d'adopter la même solution qu'en 2002 : surtout ne pas choisir de « présidentiable » pour mieux attendre un hypothétique retour. Mais Michel, c'est oublier que d'ici 2012, nous avons besoin de quelqu'un pour incarner notre ligne rénovée et porter le changement dans plus de 4 scrutins à l'échelle nationale ! Alors,rééditer cette attente, ce que chacun au PS s'accorde désormais pour
qualifier d'ânerie, c'est tout simplement hors sujet à moins de vouloir  définitivement dégoûter les Français et les militants de notre parti.

Plus choquant encore, ton absence de combativité face au pouvoir actuel : «Il n'y a aucun moyen connu de mettre en cause l'ultra domination de Sarkozy ». Mais si, travailler collectivement pour proposer des alternatives sur le fond et gagner des scrutins intermédiaires, ce sont des moyens d'actions.  Ségolène Royal lutte au quotidien pour faire gagner la gauche en soutenant des candidats aux municipales sur le terrain partout en France.

Enfin, de la part d'un homme rigoureux tel que toi, l'analyse du passé que tu fais semble bien sélective : oublies-tu que François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy se sont pour leur part imposés dans leur camp bien avant l'élection présidentielle ? François Mitterrand fut candidat dès 1965 pour être élu en 1981 seulement. Jacques Chirac a pour sa part refondé le gaullisme et présenté sa candidature dès 1981 tandis que Nicolas Sarkozy y pensait depuis … 1995. Face à ces faits politiques, les exemples de Barre, Poher, Balladur ou le tien semblent bien … anecdotiques.

Pas progressiste ensuite par le mépris qui suinte à longueur de ta tribune envers Ségolène Royal que tu qualifies « d'avenante et charismatique », manière polie de dire : « tu es mignonne mais tu es trop conne ». Ce mépris, nous en avions déjà eu un aperçu quand tu lui assurais : «tu ne seras même pas au second tour». Manque de vision, pour le coup non ? Cela nous renvoie vraiment, cher camarade, aux sempiternels stéréotypes rancis d'une partie de la droite « à la papa » plutôt qu'à l'égalité hommes-femmes que nous prônons
depuis 15 ans dans notre parti.

Mépriser une camarade nous semble déjà peu socialiste comme attitude mais mépriser celle qui a été choisie par 62% des militants et reste la plus populaire dans le cœur du peuple de gauche, c'est carrément un déni de démocratie. Non, Michel, nous respectons quant à nous les jeunes et leurs aînés, les femmes et les hommes, et nous ne nous abritons pas derrière de telles postures archaïques qui nous ont provisoirement affaiblis. Réfléchis avec nous, et pose ta plume convenue, pour t'armer à nouveau de tes flammes passées.

Ton choix de rejouer le match perdu contre François Mitterrand, alors que les Français attendent autre chose de nous, est assurément critiquable. Préfèrerais-tu donc continuer à travailler pour Nicolas Sarkozy que de voir la gauche revenir, rénovée et rassemblée, avec Ségolène Royal entourée d'une équipe rajeunie ?

As-tu peur que Ségolène réussisse ce que tu as raté en ton temps, c'est-à-dire précisément la construction d'un « discours cohérent rénové », que tu appelles de tes vœux, en partenariat avec tous les militants ?
L'opposition cohérente, militante et sûre de son projet, c'est en tout cas plus nous militants socialistes « de la base », nombreux et motivés, qui l'incarnons au quotidien que ceux qui jouent au petit jeu destructeur des tribunes assassines.

Rassemblons-nous pour débattre donc mais sans parti-pris « social démocrate » ou « d'attente » mais dans le respect mutuel et l'échange. A ces conditions, nous parviendrons de nouveau à être crédibles et audibles,collectivement.

*Les 36 premiers signataires* :

Luc Delaby – PS Malakoff, Brigitte Huttner – PS Nord, Guillaume Bertrand –PS Montreal, Christian Soulier - PS Le Plessis Robinson, Fabien-Pierre Nicolas – PS Paris, Pierre Trillot – PS Eure et Loir, Yvon Graïc – PS Seine Maritime, Emmanuel Dubois – PS Le Mans, Pascal Schmitt - PS St Leu d'Esserent, Joëlle Féral – PSE Bulgarie, Nicolas Gatineau – PS Montrouge, Elisabeth Humbert-Dorfmüller – PS Issy les Moulineaux, Régine et RolandSaint-Criq – PS Ardèche, Sahra Driouche – PS Montereau, Padovani Jean-Marie– PS Corse, Marie Lavin - PS Nogent sur Marne, René Angel – PS Marseillan, Jacqueline Dahlem – PS Marne, Jean-Louis Prengel – PS Pré St Gervais, Marc Billon – PSE Chicago, Pierre Aupert - PS Eysines, Guillaume Leblond – PSMoselle, Agnès Teboul – PS Paris, Yvette Ferrand - PS Tours, Daisy Stover –PS Paris, Jean Lacassagne – PS Dordogne, Koronko Boula – PS Caen, Pascal Peenaert – PS Aulnay sous Bois, Marie Casterez – PS Paris, Benoit Cornu - PS Haute Saône, Jean-Michel Caudron - PS Rouen, Daniel Cordiez – PS Nord, Patrice Dal-Molin - PS Vizille, Benoit Lonceint – PS Loiret…

par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Mardi 15 janvier 2008


par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Mercredi 9 janvier 2008

Chers Amis,

Je viens de me rendre dans le service de cancérologie du Professeur Agnès Levy de l'hôpital Necker, plus particulièrement dans le service de la moelle osseuse.

Une réunion de travail avec tous les personnels hospitaliers de ce service a eu lieu pendant deux heures.

J'ai constaté une fois de plus que les heures supplémentaires accomplies ne sont pas rémunérées. Les infirmières ont déclaré qu'en fait, elles travaillaient plus pour gagner moins.

L'hôpital public a besoin d'une réforme sérieuse et globale.
Cette visite fait suite à une série d'autres (entreprises, pompiers, associations) à la suite desquelles, j'ai donné une interview à VSD dont vous trouverez ci-dessous le texte.

Ségolène Royal

VSD.
Le 31 décembre, vous vous êtes rendue dans une caserne de pompiers, à Paris. Le mot d’ordre affiché dans la salle d’appels – altruisme, efficience, discrétion – vous a frappée. En quoi ?

Ségolène Royal.

Il s’agit de belles valeurs qui devraient aussi correspondre à l’action politique ! Altruisme signifie se mettre, avec générosité, au service des autres, ce que nous faisons. Efficience renvoie à la nécessité de l’efficacité.
Or, les Français attendent des résultats de l’action. Discrétion est sans doute la valeur qui manque en ce moment. Elle rappelle chacun à son devoir de pudeur. Traditionnellement dans la fonction publique, il existe une réserve républicaine, malheureusement en voie de disparition. Il faut la réhabiliter. Je forme le vœu que la vie  politique revienne à plus de discrétion, de réserve et de rigueur.

VSD.
Depuis quelques semaines, vous vous faites plus présente sur le terrain. Ces ren-contres avec les Français vous paraissent-elles une façon efficace de vous opposer à Nicolas Sarkozy ?

Ségolène Royal.

Mon problème n’est pas de m’opposer systématiquement à lui, mais je constate qu’aujour-d’hui le pays a besoin d’efficacité dans les résultats de l’action politique. Aller sur des territoires, dans des entreprises ou avec des associations qui connaissent des difficultés oblige le pouvoir en place à bouger. Par exemple, après ma visite dans l’usine Charles Jourdan au contact du désespoir des salariés, le ministre a fait une réunion de travail. Tant mieux. Cela me permet aussi de faire des propositions pour que la France retrouve de nouvelles raisons d’espérer et d’entreprendre.
Car on sent monter une profonde inquiétude : le moral des ménages est au plus bas, une enquête sur les jeunes montre que les Français sont parmi les plus pessimistes d’Europe. Face à l’espérance que soulève une élection présidentielle, quel que soit le candidat qui l’a emportée, les gens attendent qu’il se passe quelque chose. J’ai été une des actrices principales du dernier scrutin présidentiel, et ma responsabilité me conduit à donner toute mon énergie, à faire pression afin que ça bouge vraiment et que la politique se montre plus efficace.

VSD.
Vous avez l’impression que l’action jusqu’à présent mise en œuvre par le président n’a pas porté ses fruits ?

Ségolène Royal.
Mais nous le voyons tous. Je souhaite que la France réussisse et obtienne des résultats qui vont dans le bon sens. Or, on assiste à un creusement des inégalités, avec les mesures fiscales par exemple. Le contre-choc commence à être ressenti. Nicolas Sarkozy a pensé que, en enrichissant les plus riches, leur croissance allait entraîner tout le monde. Ce n’est absolument pas ce qui se passe : on a les inégalités sans la croissance. Il faut essayer autre chose et, notamment, repenser les relations dans l’entreprise.

VSD.
Vous vous portez candidate à la tête du PS. Pourquoi faire cette annonce avant les élections municipales, au risque de voir vos opposants vous accuser de semer la désunion ?

Ségolène Royal.
Je n’ai fait aucune annonce de cette nature. Et je refuse les polémiques du passé. J’ai simplement expliqué que, jusqu’en décembre, j’avais conduit une première étape, durant laquelle j’avais travaillé à mon rythme. J’ai eu aussi besoin de me reposer, d’écrire le bilan de la campagne. De plus en plus de personnes me demandaient pourquoi je ne parlais pas. Pourquoi je ne suis pas à leurs côtés pour avancer. Donc, j’approfondis le tra-vail avec tout un groupe, car je crois qu’il est de ma responsabilité, avec d’autres, de mettre un potentiel au service du rassemblement des socialistes, y compris ceux qui n’ont pas été à mes côtés. J’espère parvenir à les convaincre qu’il faut accélérer les propositions concrètes. C’est le silence et l’inaction qui seraient coupables !

VSD.
Comment ?

Ségolène Royal.
En travaillant en équipe, en me déplaçant. Je voudrais encourager une nouvelle génération et donner de nouvelles raisons d’espérer. La France possède un potentiel, elle mérite beaucoup mieux que les résultats économiques et les régressions sociales dont nous souffrons aujourd’hui.

VSD.
Allez-vous soutenir la candidature de Bertrand Delanoë ?

Ségolène Royal.
Bien sûr. Je souhaite très vivement sa réélection, car c’est un excellent maire pour Paris. Je serai à ses côtés autant qu’il le voudra.

VSD.
Quel est actuellement votre état d’esprit ?

Ségolène Royal.
Serein et studieux. Je suis entourée d’amis fidèles et de conseillers talentueux. Nous regardons vers l’avenir sans polémiquer avec qui que ce soit. Je préside une région innovante et c’est très gratifiant parce que très concret. Je vais rencontrer les Français qui bougent en allant soutenir des candidats aux élections municipales. Je reste persuadée que c’est dans le mouvement que nous gagnerons de nouvelles mairies, car les Français ont besoin de sentir qu’il existe d’autres façons de faire, d’espérer et d’entreprendre par rapport à la fin des illusions et des slogans sans lendemain.

Propos recueillis par Marie-Aude Panossian

par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
 
 
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