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Les contacts

Pour contacter Ségolène, vous pouvez le faire par le biais du mail de son association "Désirs d'avenir" : contact@desirsdavenir.com


Nous contacter : desirsdavenir17@laposte.net

 


 

 

LES CONTACTS DES COMITES 17

Coordination Charente-maritime
http://desirsdavenir17.over-blog.com
Bernard LALANDE -
contact@desirsdavenir17.info 

Aigrefeuille
David BAUDON -
d.baudon@hotmail.fr 

Fouras
Michel-Paul BENOIST -
bparonnaud@wanadoo.fr 

Ile de Ré
Alain BELLEGARDE -
bellegarde.alain@wanadoo.fr 

La Rochelle
Maryline SIMONET
desirsdavenirlr@wanadoo.fr 

Montendre
Bernard LALANDE
contact@desirsdavenir17.info 

Pays Rochefortais
Jacques Boucher

jacques.henri.boucher@wanadoo.fr 

Rochefort
Catherine DUPUIS
dupuis.catherine2@wanadoo.fr 

Royan
Régine JOLY

 reginejoly@wanadoo.fr 

Saint Jean D'Angely
Françoise MESNARD
mesnard-caillere@wanadoo.fr

Saintes
Isabelle PICHARD Chauché
i.p.c@wanadoo.fr 

Saintonge Romane
Catherine QUERE
c.quere2@wanadoo.fr

Surgeres
Joseph GABORIT
gaboritjomy@wanadoo.fr 

 

Texte Libre



  1.   Ségolène Royal, la Rochelle Mai 2008 (Photo M.Marin) 

    Chères amies, Chers amis,
    Je vous prie de trouver ci-joint l'initiative que nous prenons, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, utile aux Français.
    Le texte en a été publié aujourd'hui.
    Je compte sur vous pour nous rejoindre et apporter vos idées sur le site qui sera spécialement créé pour vous accueillir. Elles nous permettront d'aboutir à une belle contribution dont nousseront toutes et tous coauteurs.

    Amitiés

     
    Signature Ségolène Royal
     
           
      

    CONSULTATION PARTICIPATIVE :

    COMMENT LE CONGRES DU PS PEUT-IL ETRE UTILE AUX FRANÇAIS ?

     Le texte 

     



    Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association  Désirs  d'avenir
    :
    http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion 

    Si vous souhaitez soutenir l'association Désirs d'avenir :

    http://www.desirsdavenir.org/pdf/bulletin.pdf
     
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  2. SIGNEZ L'APPEL LAÏQUE EN CLIQUANT  : http://www.appel-laique.org/ 

     

     
     

     

       

        

     

     

 
Dimanche 16 décembre 2007

 

Ségolène Royal a regretté samedi "le manque d'ambition" de l'accord final de la conférence de Bali qui apparaît "comme une nouvelle occasion manquée dans un combat pourtant très urgent".

"Dix ans après les espoirs suscités par le protocole de Kyoto, la logique du laissez-faire semble une nouvelle fois s'être imposée face à la logique de responsabilité", affirme l'ex-candidate PS à la présidentielle, dans un communiqué.

"Les égoïsmes étatiques et la frilosité des marchés empêchent de relever réellement et globalement les défis planétaires de l'environnement", ajoute la présidente de Poitou-Charentes.

Mme Royal dénonce "le rôle des Etats-Unis". "Sous couvert de défendre les intérêts économiques spécifiques de firmes américaines, le gouvernement Bush continue de traiter le dossier environnemental avec un aveuglement qui confine à l'irresponsabilité et à l'inconscience", accuse-t-elle.

"La solidarité des pays développés est une obligation morale autant qu'un devoir d'équité par rapport à des pays qui manquent cruellement des technologies pour maîtriser leurs consommations énergétiques", affirme Mme Royal qui affirme qu'en France "les collectivités territoriales, au premier rang desquelles les régions, agissent vigoureusement".

par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Dimanche 16 décembre 2007
par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Dimanche 16 décembre 2007
Dans « Maintenant », je mettais déjà en garde ….
Extrait :
« Il faut défendre ce système remarquable qui a permis de financer 4,5 millions de logements sociaux et ouvre à 45 millions de Français l'accès à une épargne populaire. Les Caisses d'Epargne avec le Livret A et la Banque Postale avec le Livret Bleu ont le monopole de cette collecte dont le produit – 125 milliards d'euros – est centralisé à la Caisse des Dépôts qui s'en sert pour financer la construction des HLM. La plupart des épargnants ne roule pas sur l'or : un Livret A sur trois a un encours inférieur à 75 euros .

Le Livret A, c'est aussi un rempart contre l'exclusion bancaire : beaucoup de RMIstes s'en servent pour des opérations bancaires de base car les retraits, les depôts et les chèques sont gratuits. Tout cela entre dans le cadre des missions de service public des Caisses d'Epargne et de la Banque Postale.

Mais les autres banques guignent le pactole et veulent, elles aussi, pouvoir placer des Livrets A car c'est un bon produit d'appel qui leur permettrait de recycler l'épargne vers des produits financiers classiques. Elles ont donc saisi Bruxelles et la Commission européenne a ouvert contre la France une procédure d'infraction pour distorsion de la concurrence.

Or quels sont les risques d'une banalisation du placement des Livrets A, c'est-à-dire d'une libéralisation totale du marché de l'épargne ? La fragilisation des petits épargnants, ceux dont les comptes seraient estimés non rentables.

Et l'assèchement du financement des logements sociaux alors même que le pays doit en construire davantage.

L'attaque contre le Livret A est un cas d'école de l'intégrisme de marché opposé à l'intérêt général.

Le rôle de la puissance publique, c'est de défendre ce qui marche contre les attaques d'un secteur bancaire tellement à l'affût de tout ce qui rapporte qu'il fait payer au prix fort la moindre de ses opérations courantes. Les banques qui réclament la fin de cette épargne réglementée, qui a pourtant fait ses preuves, se drapent dans l'idéologie de la concurrence « libre et non faussée » mais ne répugnent pas, si l'on en croit les associations de consommateurs, aux ententes tarifaires… ».signature3-1.gif
par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Vendredi 14 décembre 2007

 

Forum « le socialisme et le marché »

Contribution de Ségolène Royal

 

 

La mondialisation est un fait : c’est la mise en relation croissante de tous avec tous. Elle s’accélère mais ne date pas d’aujourd’hui. Cette dynamique d’extension des échanges planétaires et d’évolution permanente de la division internationale du travail est, depuis l’origine, inscrite dans le logiciel des temps modernes. À cause du développement des moyens de communication, des bateaux des conquistadors aux réseaux Internet d’aujourd’hui. Et à cause de l’irrépressible propension de l’économie de marché à ce que Marx appelait l’« universalisation », non sans une certaine admiration pour cette prodigieuse quoique cruelle et aveugle vitalité. L’actuelle globalisation financière n’est qu’une étape supplémentaire de ce processus au long cours qui porte dans ses flancs le pire et le meilleur, selon ce que nous saurons en faire. Le pire : la prédation généralisée, la concurrence sauvage, les délocalisations brutales au Nord et la surexploitation des salariés au Sud, la loi du plus fort et du seul profit. Mais aussi le meilleur : de nouvelles chances de développement, des moyens de faire reculer la pauvreté, une interdépendance de fait des économies qui rend possible et même vitale la solidarité des nations car nul, à terme, ne s’en sortira sans les autres et encore moins contre les autres.

La mondialisation scelle, sur le fond, une communauté de destin : toute la question est de savoir si nous saurons en faire un dessein commun. On en est encore loin. En soi, la mondialisation n’est ni bonne ni mauvaise : c’est le contexte dans lequel nous vivons et agissons. Elle n’est ni forcément heureuse ni inéluctablement malheureuse : c’est un mélange de contraintes, dont il faut tenir compte pour être efficace et se protéger là où c’est nécessaire, et d’occasions qu’il faut savoir saisir et orienter dans le sens du bien commun.

Ce que je crois, c’est qu’il n’y a pas de fatalité de la mondialisation qui ne laisserait aucune latitude stratégique aux entreprises et condamnerait les pouvoirs publics à l’impuissance. Cet alibi des partisans du laisser faire ne résiste pas à l’examen.

Une équipe de chercheurs du MIT (Massachusetts Insitute of Technologie), conduite par Susan Berger, a fait pendant cinq ans une passionnante enquête sur les stratégies des entreprises dans la mondialisation, en Europe, en Amérique et en Asie. Elle montre que, pour un même type de produits, des entreprises également profitables font des choix différents : les unes sous-traitent dans les pays à bas salaires la quasi-totalité de leur production, les autres pas car la compétitivité ne se réduit jamais au coût du travail mais résulte d’un ensemble plus complexe de facteurs. La mondialisation n’explique pas pourquoi Zara, la firme qui connaît en Europe la croissance la plus rapide, continue à fabriquer en Espagne et au Portugal. Elle n’explique pas davantage pourquoi les fabricants de lunettes de Taïwan et de Hong Kong ont délocalisé leur production en Chine mais pas les lunetiers italiens spécialisés dans les montures haut de gamme – représentant 25 % du marché mondial – qui continuent à fabriquer dans des usines de Vénétie où les salaires ne sont pourtant pas alignés sur ceux des ouvriers chinois. Aux chefs d’entreprise qui estiment ne pas pouvoir survivre avec un niveau de salaires à l’européenne, d’autres prouvent, dans le même secteur, que c’est possible. À condition d’innover, de rester en phase avec les goûts évolutifs de la clientèle et de tirer intelligemment parti de ses atouts.

C’est ce qu’a fait Geox, un des plus gros succès italiens dans la période récente. Il a créé dans une région traditionnellement consacrée à la chaussure et considérée par beaucoup comme un « désavantage compétitif », un produit innovant aujourd’hui vendu dans le monde entier : « la chaussure qui respire », grâce à une semelle qui laisse la transpiration s’échapper. Geox a su profiter de l’expérience accumulée localement par une main-d’œuvre expérimentée et créative. Au fil d’un développement très rapide, l’entreprise a certes orienté une partie de ses fabrications vers la Roumanie et l’Asie mais elle a en même temps développé l’emploi qualifié en Italie où sont concentrés la recherche-développement, le design, la logistique et la gestion.

Il n’y a donc pas, du côté des entreprises, de scénario unique auquel forcerait la mondialisation. Raison de plus pour que les pouvoirs publics ne baissent pas les bras et favorisent au contraire tout ce qui fait l’attrait d’un territoire pour une entreprise : le niveau de formation, la qualité des infrastructures, les réseaux et les possibilités de coopération, l’environnement scientifique et technologique, sans oublier les services publics.

La mauvaise mondialisation, c’est la mondialisation subie, mal comprise, mal accompagnée, celle où la puissance publique renonce à exercer ses responsabilités. C’est celle où tous les coups sont permis, où les égoïsmes à court terme accentuent les inégalités, les ressentiments et les insécurités. La bonne mondialisation, c’est celle qu’encadrent des règles du jeu équitables avec, à l’échelle nationale et internationale, des pouvoirs publics capables de les faire respecter dans l’intérêt bien compris de tous.

C’est tout l’enjeu de la période actuelle où le politique doit rattraper son retard sur l’économique qui tend à dicter sa loi. Le monde a profondément changé. Les nations émergentes – émergées, devrait-on plutôt dire – rebattent les cartes de la concurrence mondiale. De nouveaux rapports de force s’affirment. Il faut à ce monde-là de nouvelles règles, de nouvelles sécurités pour que la mondialisation ne soit pas, à court terme, une course destructrice au profit mais une chance de progrès partagé. C’est, pour moi, tout le rôle de l’État et tout le sens du projet européen tel que je le conçois.

Maîtriser la mondialisation pour l’orienter dans le bon sens, c’est, j’en conviens, une œuvre de longue haleine. La bonne mondialisation, c’est celle qui introduira dans les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) le respect de normes sociales et environnementales, celle qui réformera le FMI et la Banque mondiale pour en faire des instruments au service du développement humain, celle qui mettra en place une taxe sur les flux financiers, celle qui créera une organisation mondiale de l’environnement et promouvra l’idée d’une Politique agricole commune (PAC) mondiale pour organiser les marchés de manière plus juste et donner une vraie chance à l’agriculture des pays en développement. Je ne sais pas à quel rythme nous y parviendrons, je ne sais pas si l’histoire connaîtra une de ces brusques accélérations dont elle a le secret ou si l’humanité, souvent peu capable de réformer à froid, différera longtemps encore les décisions nécessaires. Mais j’ai une certitude que nous sommes nombreux à partager : il n’est pas d’autre direction à suivre que de peser de toutes nos forces pour l’avènement d’un ordre international juste et des outils qui lui sont nécessaires.
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par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
Vendredi 14 décembre 2007

(cliquer ci-dessus)

A l’occasion de la sortie de son livre “Ma plus belle d’histoire, …c’est vous” Ségolène Royal invitée de “Sous les pavés…slp-royal-2.jpg

Photo Thomas Haley-Sipa Press

par desirsdavenir17 publié dans : Qu'en pensez-vous ?
 

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Quelques mots sur l'adhésion :
DESIRS D'AVENIR se propose de fédérer toutes celles et tous ceux qui trouvent que notre société devrait aller mieux et qui veulent pour s'en donner les moyens débattre et construire ensemble des propositions.
Elle s'est constituée autour d'un premier groupe de proches de SEGOLENE qui ont déjà travaillé ou milité avec elle, qui la connaissent et apprécient ses convictions et sa manière de se saisir à bras le corps des problèmes. Pour adhérer à DESIRS D'AVENIR il vous suffit de retourner le bulletin d'adhésion (cliquer sur ce lien).


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