Texte Libre
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Ségolène Royal, la Rochelle Mai 2008 (Photo M.Marin)
Chères amies, Chers amis,
Je vous prie de trouver ci-joint l'initiative que nous prenons, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, utile aux Français. Le texte en a été publié aujourd'hui.
Je compte sur vous pour nous rejoindre et apporter vos idées sur le site qui sera spécialement créé pour vous accueillir. Elles nous permettront d'aboutir à une belle contribution dont nousseront toutes et tous coauteurs.
Amitiés

CONSULTATION PARTICIPATIVE :
COMMENT LE CONGRES DU PS PEUT-IL ETRE UTILE AUX FRANÇAIS ?

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Sarkophage taira le petit nom attribué par un pêcheur en colère et qui n'a jamais fait la une des médias. Pourtant il le vaut bien, Nicolas Sarkozy !
La dégringolade est donc rapide et sans appel. A force de confondre sa fonction avec celle de Britney Spears, Nicolas Sarkozy se retrouve avec une opinion publique (notamment chez les vieux qui sont majoritairement ses électeurs) très chafouine.
Il faut dire qu'il n'a pas lésiné sur l'ostentatoire, les vacances très très souvent revenues, les augmentations personnelles indues.
Il vient de passer derrière le droopy Sarthois, qui serait le premier ministre de la France. Un certain Fillon. Plus connu pour sa mêche rebelle que pour son caractère trempé. En voilà un qui ne montre pas tous les jours qu'il en a ! Cela fait un équilibre avec celui qu'il sert quasi servilement.
Le méchu de la Sarthe doit donc maintenant trouver un système pour accompagner son petit chef dans la chute.
Auquel cas il commettrait un crime de lèse majesté qui ne pardonne pas. Il serait sans doute débarqué au profit d'un boulet bien chargé, histoire que le président puisse briller avec 25% d'opinion favorable (10% de frontistes et 15% de demeurés congénitaux)
Sarkophage lance un grand appel d'encouragement à la chute. Qu'il soit sonore, festif et voyant. Accompagnons en musique et en chanson le saut dans le vide d'un homme qui sera certainement sauvé par Dieu qu'il affectionne tant.
Enfin, il faut le dire, Sarko aurait fait le nécessaire auprès de Jean Luc Mano (ex de TF1 et France 2) pour savoir pourquoi sa communication a autant merdé ses derniers temps (tout le monde dément bien sûr cette info !). En être arrivé à embaucher un "privé" pour analyser ce qu'un enfant de 5 ans pourrait faire, cela montre un réel sens des nécessités et des urgences.
Selon l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle, "la lutte contre les inégalités ne se réduit pas à la lutte contre l'exclusion, elle doit aussi englober les classes moyennes".

Ségolène Royal (Reuters)
L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle a souhaité dissiper "trois malentendus" entre la gauche et les Français, lors de la séance de clôture de trois jours de réflexion sur le thème "inégalités et justice sociale", organisés à la Maison de la chimie par l'Institut Edgar Quinet.
Selon Ségolène Royal, "la lutte contre les inégalités ne se réduit pas à la lutte contre l'exclusion, elle doit aussi englober les classes moyennes" que le discours de la gauche "a mises mal à l'aise".
La présidente de la région Poitou-Charentes a souhaité que la gauche insiste sur le besoin de "faire repartir l'ascenseur social, en faisant bien comprendre aux catégories moyennes que la gauche s'adresse à elles".
"L'épanouissement de la personne"
Deuxième malentendu à lever, "la lutte contre les inégalités n'est pas une remise en cause du droit à la réussite individuelle". Selon Ségolène Royal au contraire, "la mission de la gauche est d'universaliser le droit à la réussite personnelle". "La gauche doit non seulement le permettre, mais le déculpabiliser et même l'encourager" car son objectif "n'est pas le nivellement mais l'épanouissement de la personne".
Enfin, il faut combattre l'idée que la justice sociale serait "un frein à la création de richesses. C'est, à l'inverse, "un facteur de croissance (...), le synonyme de l'esprit d'entreprendre et du goût du risque".
Pour la responsable socialiste, il faut "repenser la question des inégalités de façon un peu provocatrice". "Ce n'est pas renoncer à nos racines", a-t-elle dit, citant Jean Jaurès.
PARIS, 20 jan 2008 (AFP) - Ségolène Royal a appelé dimanche à "un vote-sanction pour les municipales" car "les promesses" du président Nicolas Sarkozy "ne sont pas tenues".
"Les municipales c’est d’abord le choix d’un bon maire, bien sûr (...) mais c’est aussi un vote sur le pouvoir en place", a déclaré Mme Royal à son arrivée au palais de la Mutualité, où le PS doit lancer sa campagne électorale. "Nicolas Sarkozy a dit que c’était un test national. Ce qu’on nous demande, c’est de dire si, oui ou non, nous sommes contents. Eh bien non, je crois que nous ne sommes pas contents parce que les promesses ne sont pas tenues, que le pays va beaucoup plus mal, en particulier les plus fragiles (...) Rien n’est fait de ce côté-là", a-t-elle poursuivi. "Donc, il faut un vote-sanction pour ces municipales, un avertissement pour que les choses se remettent d’aplomb". "Il faut donner un avertissement, un avertissement très sévère, au pouvoir en place pour qu’il se mette au travail et qu’il obtienne les résultats qu’il a promis", a-t-elle ajouté. L’ex-candidate PS à l’Elysée a jugé "important que les socialistes se rassemblent pour travailler ensemble, pour faire avancer des idées neuves, pour se mobiliser pour gagner les élections municipales. Ce sont des moments apaisés, des moments studieux". C’est la première fois depuis le Conseil national du 12 mai que Ségolène Royal participe à une réunion du PS. Interrogé sur ses projets de conquête de la direction du PS, Mme Royal a répondu : "chaque chose en son temps. On verra. Il faut franchir un certain nombre d’étapes" à commencer par les élections municipales. Pour le moment, j’accomplis "un travail, paisible, serein, sérieux et constructif", a-t-elle dit. Elle s’est "réjouie que les sujets sur lesquels les socialistes travaillent soient ceux" dont elle a parlé dans la campagne présidentielle, citant la nation, le marché et le travail, l’individu.
Ségolène Royal a estimé dimanche que la France se trouvait dans "une sorte de fin de règne" huit mois après l'accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy.
"Il y a une forme aujourd'hui de déliquescence du pouvoir qui a été organisée par Nicolas Sarkozy", a dénoncé la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 lors du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI". "Lorsqu'il a pris ses responsabilités, il a passé par pertes et profits son Premier ministre, on voit aujourd'hui les conséquences qui en résultent pour la France."
Ségolène Royal a insisté sur la "désillusion très profonde" des Français face aux promesses non tenues de Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat.
Venue avec le programme du président élu, l'ex-candidate socialiste a rappelé la promesse de son adversaire UMP d'augmenter de 25% le minimum vieillesse, les petites retraites et les pensions de reversion. "Ce sont des millions de Français qui aujourd'hui sont cruellement trompés", a-t-elle estimé. "Nicolas Sarkozy ne tient pas parole sur des annonces les plus entendues des Français."
La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a crédité l'hôte de l'Elysée d'une "réussite", sa politique d'ouverture. "Ce qu'il aurait fallu, c'est qu'à cette ouverture coïncide une politique plus équilibrée", a-t-elle cependant dit.
Elle a aussi salué le "petit accord" entre les partenaires sociaux sur la réforme du marché du travail. "Chaque fois que les partenaires sociaux nouent un accord, c'est une bonne chose", a-t-elle observé. Elle a souhaité que les parlementaires socialistes votent le projet de loi qui transposera cet accord, tout en mettant "un certain nombre de conditions".
Ségolène Royal, qui participait dimanche à la réunion de lancement de la campagne socialiste pour les municipales des 9 et 16 mars et multiplie les déplacements de soutien aux candidats socialistes, a renouvelé son appel au vote-sanction du pouvoir en place. "Toute voix apportée à un candidat UMP sera interprétée par le pouvoir en place comme un quitus à ce qu'il est en train de faire", a-t-elle prévenu.
Alors qu'elle n'avait pas caché au début du mois son intérêt pour la succession de François Hollande comme Premier secrétaire du PS, elle a affirmé n'avoir "pas d'ambitions affichées pour le PS" et que sa candidature "n'est pas d'actualité". "Personne ne me mettra la pression sur quoi que ce soit", a soutenu Mme Royal, engagée "dans un travail en profondeur" à la tête du conseil régional de Poitou-Charentes et "au corps à corps dans la bataille des municipales".
Pour autant, "je m'intéresse à ce qui se passe au PS et je suis au premier rang avec d'autres de ce travail de rénovation", a admis Mme Royal.
L'ex-candidate socialiste est allée jusqu'à saluer la présence "amicale et bienvenue" dimanche à la Mutualité de Dominique Strauss-Kahn, son concurrent lors de la primaire de 2006.
"J'ai été surprise, agréablement surprise d'ailleurs. Compte tenu de la visibilité de Dominique Strauss-Kahn au niveau international c'est une fierté pour les socialistes", a-t-elle dit. "Il l'a très bien expliqué: ce n'est pas parce qu'il est à la tête du FMI qu'il cesse d'être un militant socialiste. Dominique Strauss-Kahn est un atout pour les socialistes."
Pour le reste, "les échéances de 2012 ne sont pas notre préoccupation actuelle", a affirmé Mme Royal.
Source : AP
L'aveu n'est pas direct c'est vrai, mais il n'y a pas besoin de s'appeler Freud pour comprendre que le petit père des pipoles est déjà dépassé par les événements ou plutôt les non événements qu'il a en partie provoqué.
Le candidat du pouvoir d'achat retrouvé, sans l'intervention du saint esprit mais par le travail, vient de se rendre compte qu'il ne suffit pas d'être fort en gueule et ami des pontes des médias pour gouverner un pays.
Le peuple gronde de voir ce pigeon voyageur sauteur à ses heures se goinfrer de Rolex et crâner en Ray Ban aux bras d'un mannequin soucieuse de plan com.
Alors il faut en urgence trouver de quoi meubler le temps d'antenne. Trouver le sujet qui va détourner l'attention. Choisir son thème pour le faire durer. Il doit pour cela s'entourer d'une armada de communicants payés aux frais de la république.
Une de ces têtes de noeud, amateur de crucifix peut-être, a dû flairer la bonne affaire, et a décidé de ressortir dieu du formol. Pour le ranimer c'est une autre histoire. On peut cependant toujours en causer en long, en large et de travers.
Ainsi pour Sarkozy, le grand sujet du 21ème siècle (il faut voir grand quand on a du mal à voir loin, même sur la pointe des pieds) sera donc double : le climat et la religion.
Pour le climat il devrait savoir qu'il est le mieux placé pour remplacer à lui tout seul un parc éolien. Parce qu'on a pas trouvé mieux, pour la même taille, comme ventilateur à pattes.
Pour la religion, il faut noter le côté visionnaire du personnage. Sarkozy découvrant l'eau chaude n'aurait pas fait mieux en terme de divination.
Ressortir du placard les ectoplasmes au gout varié et périmé pour tenter d'intéresser le français moyen à autre chose qu'à sa déception est osé. Sarkozy aurait usé tout son stock d'attrape couillons que Sarkophage n'en serait pas étonné.

Pour contacter Ségolène, vous pouvez le faire par le biais du mail de son association "Désirs d'avenir" : 